Avec Séraphine, Andrew Kwon traduit un paysage arcadien en volumes, transparences et lumière.
Fleurs en relief, cristaux, dentelles et dégradés composent une SS27 où la nature façonne le mouvement du vêtement.

Avec Séraphine, Andrew Kwon traduit un paysage arcadien en volumes, transparences et lumière.
Fleurs en relief, cristaux, dentelles et dégradés composent une SS27 où la nature façonne le mouvement du vêtement.
À Ngaga Lodge, une Canopy Walk de plus de 70 mètres introduit une autre manière d’explorer la forêt du Bassin du Congo.
À 9–13 mètres, sept plateformes invitent moins à traverser la forêt qu’à l’observer.
En dix ans, la gastronomie parisienne a vu passer beaucoup de tendances. Tomy & Co est resté rue Surcouf, développant une cuisine franco-asiatique personnelle plutôt que de chercher à suivre chacune d’elles.
Opera Gallery Paris choisit de regarder Warhol, Basquiat et Haring non comme trois trajectoires parallèles, mais comme une constellation.
Le Solar Orbiter de Martin Smith devait rester une sculpture cinétique sans fonction particulière.
MB&F lui confie finalement une tâche : remonter une montre.
Pour sa deuxième édition à Cheval Blanc Paris, la Table Ruinart x Arnaud Donckele déplace le champagne du verre vers l’assiette : le vignoble champenois devient le fil conducteur d’un menu en sept temps associé à sept cuvées.
Pour son nouveau concept retail, Berluti choisit Milan avant Paris et transforme 219 m² d’un ancien couvent en intérieur de collectionneur italien.
Avec plus de 130 tirages, le musée des Arts décoratifs consacre sa première exposition monographique à Rafael Pavarotti.
Avec Roman Summer, Bvlgari transpose la mosaïque romaine sur un cadran de 33 mm : environ 400 fragments de nacre assemblés individuellement, dont les reflets évoluent avec la lumière.
Avec Figuerie, Trudon détourne la figue de son imaginaire estival habituel pour l’ancrer dans la Figuerie Royale du Potager de Versailles.
Avec Triptyque 2019, Barons de Rothschild reproduit le même assemblage de trois grands crus tout en laissant le climat modifier son expression.
Avec le T60, Baglietto ne signe pas simplement son plus grand yacht en 172 ans d’histoire. Le chantier italien change d’échelle, avec trois unités vendues et des capacités bientôt adaptées aux 75 mètres.
Pour son 10 000e établissement, Marriott choisit Ranthambore plutôt qu’une métropole.
À l’approche de son centenaire, le groupe associe son record mondial à un resort ancré dans l’univers unique des tigres du Rajasthan.
Pierre Bonnard a peint Marthe des centaines de fois, mais son parfum échappait forcément à la toile.
Créé sur mesure en 1908 par Maison Godet, Fleurs de Reine rejoint 118 ans plus tard les œuvres du peintre au musée.
Le cannage Dior vient des chaises Napoléon III des premiers défilés avenue Montaigne.
Avec My Dior, ce détail de mobilier devient une construction en or : du rotin destiné à porter le corps à une parure conçue pour capter la lumière.
Fondée en 1866 puis ressuscitée en 2022, Braud & Quennesson signe son premier rhum vieux AOC Martinique.
Ex-Bourbon, chêne français neuf et ex-Cognac composent un élevage de trois ans, prolongé par neuf mois de réduction lente.
Un saphir non traité de 38,48 carats rencontre l’une des signatures les plus reconnaissables de Tiffany & Co. : le Bird on a Rock de Jean Schlumberger.
Pour son Eyewear AH26, Valentino oppose montures, sculptures antiques et architecture industrielle à la Centrale Montemartini.
Sous Alessandro Michele, l’accessoire devient un vecteur de l’identité de la Maison.
Pour sa SS27, Y-3 transforme le Palais Brongniart en stade brutaliste et le défilé en match.
Derrière le football persiste la tension de Yohji Yamamoto : raffinement contre rébellion, sport contre sophistication.
Avec Idylle Blossom, Louis Vuitton fait évoluer un signe né en 1896 pour ses malles : la Fleur de Monogram devient une structure en or blanc et diamants, mise en tension avec la taille LV Monogram Star.