Avec ROOTS, Nadav Perlman ne cherche pas à reconstruire un passé idéalisé. Il habille plutôt l’espace entre ce que l’on a quitté et ce que l’on devient.

Avec ROOTS, Nadav Perlman ne cherche pas à reconstruire un passé idéalisé. Il habille plutôt l’espace entre ce que l’on a quitté et ce que l’on devient.