Association de lutte contre le COVID composée de personnes vivant avec le COVID Long et de personnes handicapées et/ou malades chroniques.
L’ignorance est cette bénédiction qui permet de s’infecter à 300 km/h. Et vous n’avez pas votre mot à dire.

@winslowsp.bsky.social
Association de lutte contre le COVID composée de personnes vivant avec le COVID Long et de personnes handicapées et/ou malades chroniques.
L’ignorance est cette bénédiction qui permet de s’infecter à 300 km/h. Et vous n’avez pas votre mot à dire.
La prévention est possible. Se remettre à porter le masque, même un peu, lors de situations particulièrement risquées comme c'est souvent le cas dans le spectacle c'est ok, encore plus lors de pics épidémiques tel que celui que l'on traverse actuellement. Prenez soin de vous et des autres ! 3/3
La qualité de l'air y était très bonne. Malgré une affluence modeste, nous avons eu des échanges intéressants avec des artistes et musicien·nes qui perçoivent souvent les effets néfastes des réinfections sur leur santé, mais manquent d'informations sur le sujet (y compris auprès des médecins). 2/3
Nous étions hier au FGO Barbara à Paris, pour tenir un stand associatif lors d'une rencontre autour de la santé chez les artistes organisé par le RIF (réseau des musiques actuelles en Île-de-France). Merci Phytocène pour l'invitation et à tous·tes nos membres présent·es sur place. 1/3
Merci ! Et 👏
Quand Trump dit à un public blanc du Minnesota qu'il a "de bons gènes", il s'appuie sur une *grammaire commune* qui circule aussi chez les libéraux & progressistes, des podcasts sur la dopamine aux discours sur le genre ou l'école.
Entretien avec @hnirom.bsky.social
Oui on ne le rappelle pas suffisamment souvent : on parle de la concentration de dioxyde de carbone CO2 en ppm dans l'air intérieur. Si le CO2 s'accumule, les aérosols expirés aussi - manque de renouvellement d'air. Plus il monte, plus le risque de transmission aéroportée augmente.
Édit : on a écrit un peu vite ; on parle bien de la concentration de dioxyde de carbone dans l'air intérieur. Si le CO2 s'accumule, les aérosols expirés aussi - manque de renouvellement d'air. Plus il monte, plus le risque de transmission aéroportée augmente.
@groupesncf.bsky.social @sncf-voyageurs.bsky.social faites quelque chose svp ce n'est pas possible
Le fait que ça ne se voit pas permet seulement à @sncf-voyageurs.bsky.social @groupe-sncf.com de s’en laver les mains et continuer à exposer votre santé.
À 3286 ppm, c’est plus de 7% de l’air que vous respirez qui vient directement des poumons de quelqu’un d’autre. Avec peut-être un Covid, une grippe, ou tout pathogène transmis par l’air.
Pour mémoire, la norme dans les ERP est censée être sous 800 PPM… @groupe-sncf.com @sncf-voyageurs.bsky.social
Ah oui, au delà de 2500 PPM les effets ne se limitent pas au risque infectieux, et peuvent inclure problèmes se concentration, mal de tête, vertiges.
‼️🚨Nous sommes en 2026, en pleine remontée de #Covid. En 15 mn dans le TGV Rennes-Paris, un•e de nos membres nous rapporte un niveau de PPM qui dépasse : 1) la norme pour les humains, mais aussi 2) celle légale fixée pour les transports d’animaux @GroupeSNCF @SNCFVoyageurs
D'autres examens à considérer selon le contexte clinique : le dosage du calcium et de la PTH, bilan glycémique, imagerie parfois. Apports / Limites : revue solide, avec des éléments mécanistiques et recos de dépistage : très complet. Mais hétérogénéité des sources : chiffres ne peuvent être précis.
une évaluation de la fonction thyroïdienne et de l'auto-immunité thyroïdienne, l'élimination d'un hypogonadisme hypogonadotrope, l'élimination d'un déficit en hormone de croissance.
Recommandations d'un bilan endocrinien ciblé pour les COVID long : Pour l'insuffisance surrénalienne, c'est délicat et ils conseillent d'agir en 2 temps. D'abord des mesures cortisol basal répétées (éviter un faux négatif ponctuel), puis un test dynamique = test ACTH à faible dose.
Certains dysfonctionnements (hypothyroïdie, insuffisance surrénalienne) qui débutent pendant l'infection aiguë peuvent devenir chroniques et constituer une part importante du tableau clinique du COVID long, ce qui nécessite une attention particulière, pour ne pas passer à côté d'un diagnostic.
-Baisse de la testostérone chez les hommes, associée à un risque accru de formes sévères. Des troubles comme la dysfonction érectile et une baisse de la libido sont notés, sans doute liés à des dommages endothéliaux et inflammatoires.
-Axe hypothalamo-hypophysaire & surrénales : Le virus peut provoquer une hypophysite, une apoplexie hypophysaire, un diabète insipide central et une insuffisance surrénalienne ⚠️ (principalement centrale et réversible, mais pas tjs).