#Dati : Rachida Dati toujours dans sa position préférentielle. Dos tourné à l'accusation. En réflexion en regardant la plafond.

#Dati : Rachida Dati toujours dans sa position préférentielle. Dos tourné à l'accusation. En réflexion en regardant la plafond.
#Dati : "Il est relevé en défense." "Comme la défense l'indique." "Dans ses écritures, la défense assure..."
Le PNF a, logiquement, passé plus de la moitié de son réquisitoire a déminé les arguments (et les "mensonges") de la défense de Rachida Dati.
#Dati : Puisqu'il ne fait aucun doute que le parquet national financier va demander au tribunal d'entrer en voie de condamnation à l'égard de Rachida Dati et de Carlos Ghosn.
#Dati : La procureure attaque la dernière partie : le trafic d'influence. Viendra ensuite le temps de détailler et de motiver la peine requise.
#Dati : Comme les points qu'il faut relier, la procureure tisse des liens entre toutes les dates qui jalonnent la procédure. Signature de document, rendez-vous, intervention au Parlement...
Rachida Dati regarde toujours ailleurs.
#Dati : Implacable, la procureur rappelle que l'assistant parlementaire qui a rédigé la note ne savait pas que Rachida Dati était rémunérée par Renault. Et que, lorsqu'il l'a appris, il a trouvé ça "choquant".
#Dati : Pour la procureure, cette note est, en réalité, le "bilan final de l'activité de Rachida Dati en faveur de Renault au sein du Parlement européen" et surtout une proposition de "continuer ses activités corruptrices".
#Dati : La procureure enfonce le clou en ressortant la fameuse note blanche du 8 février 2013. Note rédigée par l'assistant parlementaire de Rachida Dati. A l'attention de Carlos Ghosn et son assistante.
#Dati : Pour la procureure, le simple fait que Rachida Dati se soit tenue informée des négo en cours au Parlement sur l'industrie automobile suffit à caractériser le délit de "corruption". Puisque cela relevait de sa fonction de députée européenne...
#Dati : Pas de flamboyance dans le réquisitoire du PNF. Mais un rouleau compresseur inarrêtable qui tente de tout démontrer en s'attachant à la chronologie des faits.
#Dati : La procureure explique que la convention d'honoraires d'octobre 2009 était un "paravent au pacte de corruption".
#Dati : La procureure rappelle que Rachida Dati a bien "suivi des négociations", "identifié des points de blocage", "relevé des politiques en la matière" au sein du Parlement européen.
Pour le PNF, le délit est caractérisé.
#Dati : “A mon sens, vous pouvez déjà condamner M. Ghosn et Madame Dati” pour les faits de "corruption".
#Dati : La procureure a rappelé tout ce que Rachida Dati avait fait au Parlement européen au sujet de l'industrie automobile.
#Dati : Elle en vient aux fameuses questions de Rachida Dati au Parlement européen. La défense estime que ces questions n'étaient pas "en faveur" de Renault. La procureure réfute cette analyse.
#Dati : Quand bien même elle l'aurait fait, cela ne règle rien, selon la procureure.
“Le fait d’être rémunéré en partie pour des activités légales ne donne pas un blanc seing pour effectuer des activités illégales.”
#Dati : La procureure décortique les délits de corruption et de trafic d'influence. Elle attaque en rappelant que, pour le PNF, Rachida Dati n'a pas travaillé pour Renault au Maghreb et au Moyen-Orient.
#Dati : Après une courte suspension, le réquisitoire reprend. Caroline Genin, pour le PNF, annonce qu'elle va s'attaquer désormais aux délits de corruption et de trafic d'influence.
#Dati : Légère interruption de ce LT.
#Dati : Maroc, Algérie, Turquie et maintenant Iran... Le procureur voyage mais ne trouve aucune trace d'un quelconque travail de Rachida Dati.
A noter que sur l'Iran, il s'en rapporte à ce qui a été "brillamment évoqué" par les avocats de Renault, partie civile à la procédure.