#Dati : “La belle affaire. Nous voilà rendu dans une audience où Madame Dati va devoir assumer seule la charge que l’on reproche à M. Ghosn.”

#Dati : “La belle affaire. Nous voilà rendu dans une audience où Madame Dati va devoir assumer seule la charge que l’on reproche à M. Ghosn.”
#Dati : “Nous avons fait deux demandes de confrontation. Nous avons même proposé de nous rendre à Beyrouth. Croyez-vous que nous avons reçu le soutien du PNF ? Que nenni. Que nenni.”
#Dati : Les deux représentants du PNF regardent Olivier Pardo avec beaucoup d'attention. Il est toujours en train de charger, sabre au clair, devant le pupitre.
Si vous voulez du croustillant, en direct du tribunal, il y a le très bon @vvantighem.bsky.social qui fait un LT du procès #Dati et c'est pas piqué des hannetons
#Dati : L'avocat pousse (logiquement) son avantage. Il indique que sa cliente veut être jugée. Mais que l'absence de Carlos Ghosn lui est préjudiciable.
#Dati : “Vous faites une plaidoirie typique de l'administration française : c’est pas moi, c’est l’autre.”
Olivier Pardo continue de charger le PNF, coupable, de ne pas avoir fait preuve de "diligence" (le mot du jour, donc).
#Dati : Il charge le PNF.
“Vous aviez une chose à faire. Une seule chose à faire. Qu’avant le 6 juillet, M. Ghosn ait en main la citation...”
#Dati : C'est Olivier Pardo, en défense de Rachida Dati, qui a la parole. Et il attaque bille-en-tête :
"Quel beau cadeau vous avez fait à M. Ghosn et quel mépris pour la défense de Mme Dati. Quel mépris pour votre tribunal !"
#Dati : Le PNF demande le maintien du procès et que Carlos Ghosn soit jugé par défaut.
#Dati : Surtout pour le PNF, si on renvoie et on le fait, à nouveau citer, la convocation risque encore de mettre plus de 2 mois et 10 jours pour arriver à Carlos Ghosn.
Qui, pour le PNF, ne se présentera, de toute façon, jamais.
#Dati : Et la représentante du PNF d'expliquer qu'avec un jugement par défaut, il aurait, en plus, l'occasion de faire opposition et donc, de bénéficier d'un nouveau procès de première instance.
#Dati : “Il avait toute latitude pour mandater un avocat. M. Ghosn maintient sa stratégie, un pied dedans, un pied dehors. Nous considérons que vous avez la possibilité de le juger par défaut.”
#Dati : La parquetière maintient que Carlos Ghosn avait tous les éléments pour se présenter. Que lorsqu'il a été entendu au Liban, il a d'ailleurs eu accès au dossier. Et qu'il a fait 1h40 de déclarations liminaires avant son interrogatoire.
#Dati : De retour dans le prétoire. C'est la représentante du Parquet national financier qui a la parole. Et qui refait le parcours de la convocation, en disant qu'il n'y a pas eu de manquement.
Avec un mot qui revient : "la diligence"
#Dati : Nouvelle légère interruption de ce LT.
#Dati : Et de citer un avocat qui a joué le rôle du "facteur auprès du service d'accueil unique du justiciable". Et de regretter qu'il ne soit pas là. "Enfin, il va peut-être se lever", dit-elle avant de se retourner dans le prétoire.
#Dati : Sur la même ligne, Clémence Witt, avocate de Transparency France, va plus loin que Kami Haeri. Enfin au-delà du Liban :
“L’intégralité du Moyen Orient est au courant que le procès de Carlos Ghosn se tient en ce moment à Paris.”"
#Dati : Il en termine en citant L'Orient Le Jour, principal quotidien au Liban. "Le journal a diffusé les dates du procès pendant quatre jours. Quatre jours ! Tout le Liban connaît les dates de son procès. Mais pas lui ?"
#Dati : "Parce que, s'il vient... tout s'effondre. Tout son story-telling s'effondre."
#Dati : Il cite les 27 interviews données, les 4 livres écrits, les 315 posts sur les réseaux sociaux pour donner des conseils en management, ses conférences...
"La vérité, c'est qu'il ne viendra pas ici."