#Dati :
2. On a déjà passé environ 15 à 20% de l'audience. Et on n'a même pas encore eu le rappel des faits.
(Objectif : Gagner du temps)

#Dati :
2. On a déjà passé environ 15 à 20% de l'audience. Et on n'a même pas encore eu le rappel des faits.
(Objectif : Gagner du temps)
#Dati : A noter que depuis hier, la défense s'organise sur deux axes :
1. Rachida Dati ne voulait pas que j'aborde ce point. Mais vous comprenez, il faut que je défende le principe.
(Objectif : La protéger).
#Dati : Ca monte doucement en tension dans le prétoire. Les échanges pendant les quatre (cinq avec aujourd'hui) prochains jours d'audience risquent d'être animés.
#Dati : Olivier Baratelli est assis à deux mètres d'elle, sur sa droite, alors qu'elle est au pupitre. Il tente d'intervenir. Elle tourne la tête.
"Non, je vous préviens ! Vous ne me coupez pas la parole !"
Il se ravise.
#Dati : Clémence Witt remet l'église au centre du village. Elle rappelle qu'elle a été comparé, hier par Olivier Baratelli, à "une avocate charmante (elle insiste sur le terme) d'une association de copropriétaires."
Ambiance...
#Dati : “Ce qui s’est passé là, c’est une forme de prise d’otages de l'audience, pour faire obstruction."
L'avocate cite le concept américain : "filibuster".
Soit l'action de faire une obstruction au Sénat américain.
#Dati : “Olivier Baratelli dit : “Je ne parle pas au nom de ma cliente. Je parle au nom de ma robe et des grands principes." Mais si quelqu’un se lève pour parler ici : Qui est-il ? Que fait-il ?”
#Dati : Clémence Witt, avocate de Transparency, attaque à son tour. Et ça balance aussi...
“On a tous compris l’objectif de la défense. Détourner l’attention du tribunal !"
#Dati : “C’est novateur. Exclure quelqu’un au 'bénéfice du doute' ! S’il y a des étudiants dans la salle, écoutez bien. Parce que c’est la seule fois où vous entendrez parler de ça...”, lâche-t-elle.
Ca joue...
#Dati : A l'instant, Claire Josserand-Schmidt, avocate de l'association Anticor, qui renvoie Olivier Baratelli dans ses 22 mètres.
#Dati : De retour dans l'audience. Les parties civiles se défendent.
#Dati : Les parties civiles ont la parole pour répondre.
Légère interruption de ce LT.
#Dati : “Qu’est ce que vous faites là ? Qu’est ce que vous voulez de plus ? Puisque vous voulez la condamnation de Rachida Dati. Le tribunal n’a pas besoin de vous. Vous écrivez mieux que le représentant du ministère public ?”
#Dati : Il en termine par l'association Anticor. Il demande au tribunal de l'exclure "au bénéfice du doute".
アンボン地方裁判所、旧ホテル・アングレックの土地を差し押さ 紛争根源は旧土地権利書
#Anggrek #Dati
Lahan Eks Hotel Anggrek Dieksekusi PN Ambon, Sengketa Berakar pada Dokumen Tanah Lama
17 sep 23026
titastory.id/lahan-eks-ho...
#Dati : "Je sais, je suis trop long", poursuit Olivier Baratelli qui s'attaque, désormais, à l'association Transparency International.
"Ah oui...", entend-on soupirer dans le prétoire.
#Dati : Next... Il attaque maintenant la constitution de l'association AC !! Anticorruption.
#Dati : "L'honneur de notre robe, c'est de faire du ménage, de faire du nettoyage, de faire du gommage. On va donc gommer", poursuit Olivier Baratelli.
#Dati : Il est logique que la constitution de partie civile fasse débat. Mais il est probable que le tribunal décide de joindre l'incident au fond. C'est-à-dire de trancher ce sujet au moment du jugement.
#Dati : L'avocat de Rachida Dati demande donc que Renault, partie civile, soit exclue dès aujourd'hui du procès. Ab initio.