#Dati : Autrement dit, elle se réjouit de tout le travail qui a profité à l'industrie automobile, en ligne avec les positions de Renault.

#Dati : Autrement dit, elle se réjouit de tout le travail qui a profité à l'industrie automobile, en ligne avec les positions de Renault.
#Dati : La note fait aussi référence à la question préalable que Rachida Dati a posée à la Commission européenne...
#Dati : La note blanche évoque la "belle victoire à Strasbourg sur le niveau sonore des véhicules", faisant référence à un vote serré qui a permis "de rejeter une position sur la réduction du bruit bien trop importante"...
#Dati : Nouvelle légère interruption du LT.
#Dati : Question après question, le tribunal aligne les "coïncidences" qui ont fait que Rachida Dati évoque au Parlement l'industrie automobile sans jamais avoir été, officiellement, mandatée par Renault pour cela.
#Dati :
- Avez-vous envoyé cette question à tous les constructeurs ?
- Mes assistants ont dû le faire.
#Dati : Où l'on débat de la date de la "création du fichier", de la date de "publication de la question"... Ca pinaille donc sur ce sujet.
"C'est très important", rappelle la présidente.
#Dati : Rachida Dati conteste. Sur les dates, déjà, auxquelles la question a été transmise aux équipes de Carlos Ghosn. Et sur le fond en mettant en avant un objectif de "transparence" vis-à-vis de Carlos Ghosn.
#Dati : Cette question a été envoyée à l'assistante de Carlos Ghosn avait d'être posée à la Commission européenne... Le tribunal cuisine Rachida Dati à ce propos.
#Dati : La question vise à "mettre fin à l'instabilité normative" pour permettre à l'industrie automobile de "favoriser sa compétitivité" et "garantir les emplois".
#Dati : La présidente resserre son étreinte.
On aborde une question posée par Rachida Dati à la Commission européenne sur le niveau sonore des véhicules et les normes en vigueur.
#Dati : A sa décharge, le tribunal note qu'elle a eu une position sur le "bloc exemption et le mutli-marquisme" qui n'était pas celle de Renault...
#Dati : Sacré numéro d'équilibriste à la barre.
Rachida Dati explique que son travail pour Renault, les contacts, etc... ne l'ont jamais fait varier de position au Parlement européen. Alors qu'elle était rémunérée par Renault-Nissan.
#Dati : A la barre, Rachida Dati a réponse à tout.
- Première session plénière à Strasbourg, vous allez sur l’automobile. Pourquoi ?
- Parce que c’était le thème abordé ce jour-là.
- C’était un sujet brûlant ?
- Non. Mais on évoquait a crise industrielle sévère...
#Dati : "Le tribunal s'interroge, madame Dati. Pourquoi Renault ne vous a-t-il jamais sollicité sur ces sujets, pour porter sa voix au Parlement ?"
"Jamais. Parce qu'ils n'avaient pas besoin de moi pour ça..."
#Dati : "Donc "zéro contact" avec le bureau de Renault à Bruxelles, "zéro contact" avec l'association des constructeurs, "aucun contact" avec les lobbyistes", résume la présidente...
#Dati : "Jamais" C'est le mot que Rachida Dati martèle depuis dix minutes. Elle n'a "jamais" rencontré les membres de Renault, les lobbyistes, les membres de l'asso des constructeurs auto. "Jamais". "Jamais". "Jamais".
#Dati :
- Vous n'avez jamais eu de contacts avec des membres de Renault au Parlement ?
- Je n’ai jamais rencontré les équipes de l’Alliance au sein du Parlement européen. Jamais.
"On y reviendra", prévient déjà la présidente.
#Dati : Pour se défendre, Rachida Dati se drape donc dans les habitats de l'eurodéputé fantôme, "peu impliquée", qui n'allait au Parlement que "rarement" et ne faisait que "valider" les questions écrites par ses équipes sans "les orienter".
#Dati :
- Mais tout de même, vous ne leur teniez pas la plume, d'accord. Mais vous les orientez, non ?
- Jamais. A chaque fois, on me soumettait la question et je la validais. Mais jamais, je n’ai orienté.