#Dati : On parle ici du statut "Zéro Carbone / Zéro Rejets / Zéro Déchets" de l'usine de Tanger. Rachida Dati dit avoir eu un rôle à ce sujet. Mais l'avocat lui dit que tout cela avait été annoncé bien avant lors d'une conférence de presse...

#Dati : On parle ici du statut "Zéro Carbone / Zéro Rejets / Zéro Déchets" de l'usine de Tanger. Rachida Dati dit avoir eu un rôle à ce sujet. Mais l'avocat lui dit que tout cela avait été annoncé bien avant lors d'une conférence de presse...
#Dati : Cela fait plusieurs fois que Kami Haeri s'interroge sur des réponses livrées à la barre par Rachida Dati dont elle n'a jamais fait mention lors de l'enquête.
Comme si elle adaptait ses réponses.
#Dati : La présidente calme (à nouveau) le jeu.
« Le dossier est suffisamment volumineux à ce stade. On va s’en passer. »
Elle redonne la parole à Kami Haeri
#Dati : « Entre 2010 et 2013, vous m’avez insultée avec ma fille. Il y a tout une série de tweets, très sexistes, très racistes. Je peux les produire. »
#Dati : Réponse de Me Haeri
« Je ne suis pas le maître des marionettes de ce dossier. Ce n’est pas moi qui ai déposé plainte, qui est instruit ce dossier, qui vous est mise en examen. Si j’ai pu vous offenser dans une blague en 2010, je m’en excuse. Mais la convoquer en 2026... »
#Dati : « Tous les tweets sur les réseaux sociaux à mon encontre et sur le compte de ma fille. Vous m’avez insultée pendant des années. Oui, sur ma fille. J’ai dû appeler votre patron pour faire cesser ça. »
#Dati : Pour elle, il y a donc une "animosité" évidente de la part de l'avocat de Renault à son endroit.
#Dati : Ca se tend à nouveau entre Me Kami Haeri et Rachida Dati. Au milieu des questions, Rachida Dati accuse son contradicteur de l'avoir insultée sur les réseaux sociaux entre 2010 et 2013.
#Dati : La tension est retombée. L'audience a reprise. Toujours Kami Haeri qui interroge Rachida Dati. On évoque son rôle au Maroc.
#Dati : Suspension pour retrouver de la sérénité.
#Dati : L'avocat pointe du doigt le fait que Carlos Ghosn n'avait pas donné de mandat à Rachida Dati pour intervenir sur l'Iran.
« Une mission ne peut pas exister sans ordre de mission. »
#Dati : Rachida Dati ne cache plus son agacement vis-à-vis de l'avocat.
« Je vous ai vu faire. Je connais votre pratique. Vous déformez. Ca ne marche pas avec moi. »
« Vous aimez vous écouter parler... »
#Dati : Rachida Dati dit avoir reçu des documents lors de ces rdv. Mais les avoir détruits 'pour les raisons que vous savez'.
#Dati : L'avocat demande à Rachida Dati si elle savait que les Gardiens de la Résolution étaient considérés, dès 2007, comme participant au terrorisme et sous sanctions US et de l'ONU.
#Dati : Rachida Dati explique avoir eu des réunions à l'ambassade d'Iran à Paris et avoir eu des contacts avec les gardiens de la Révolution.
#Dati :
« Je ne crois pas avoir compris la réponse à la question », continue Kami Haeri.
On n'est pas loin du dialogue de sourds.
#Dati : Elle s'agace (encore)
« Je suis pas la fée clochette. Faut arrêter. Y’a que vous qui êtes professionnel ? Mais il y a d’autres enjeux. Je vous dit qu’il y avait des sanctions et un risque que Renault doive quitter le pays »
#Dati :
- Quand je vais en Iran...
- Attendez ! Vous êtes allée en Iran.
- Non ! Quand je négocie avec l'Iran. Je n'ai pas dit que j'y étais allée. N'essayez pas de réinterpréter à chaque fois !
#Dati : Elle maintient qu'elle a joué un rôle dans les négociations pour éviter que Renault soit victime des sanctions. Mais difficile de trouver quelque chose de concret dans sa démonstration. Tout ça paraît évanescent.
#Dati : L'avocat ne lâche rien sur l'Iran et pointe du doigt les problèmes dans son travail.
Il note qu'elle est incapable d'estimer le risque financier pour Renault
Il note qu'elle n'a pas demandé de réévaluer le plafond de l'assurance ce qui est pourtant classique.