#Dati : L'ancien bâtonnier explique aussi que, oui, des avocats se rendent en Iran et travaillent sur ce pays. Puisqu'à son époque, il était prévenu.

#Dati : L'ancien bâtonnier explique aussi que, oui, des avocats se rendent en Iran et travaillent sur ce pays. Puisqu'à son époque, il était prévenu.
#Dati : Question d'Olivier Pardo, avocat de Rachida Dati.
"Un avocat peut-il aider à ficeler les financements d'une usine ?"
"Ce n'est pas ma pratique. Ce n'est pas la pratique habituelle. Mais une vingtaine d'avocats font ça sur la place parisienne."
#Dati : Après avoir cité Cambacérès, il revient sur la déclaration des Droits de l'homme de 1789.
« Tout ce qui n’est pas interdit est permis. »
#Dati : « Mais il n’y a pas de définition des limites du métier de conseil juridique », dit-il, expliquant que l'ordre a tout de même travaillé sur cette question. Mais que cela n'a pas abouti à un vote.
#Dati : Il explique qu'aujourd'hui, la moitié des avocats parisiens n'ont pas de clef RPVA (pour les puristes). Autrement dit, la moitié des avocats sont des "conseils" et non pas des "plaideurs".
Les "conseils" effectuent un travail comme celui que Rachida Dati dit avoir fait.
#Dati : L'audience se poursuit. La défense a fait citer, comme témoin, Frédéric Sicard, ancien bâtonnier de Paris (2016 - 2017). En résumé, il explique que Rachida Dati a bien fait un travail d'avocat.
#Dati : On devait entendre deux témoins. Mais l'un des deux a fait un malaise...
#Dati : Voilà. On bascule sur l'audition des parties civiles. Le LT va se mettre au ralenti pour cause de duplex à préparer.
#Dati : Elle précise qu'elle n'aurait pas pu revenir en juridiction. "Vous ne pouvez pas être élue dans le ressort où vous exercez. Et puis, par précaution, j'ai jugé qu'il était préférable de ne pas revenir en juridiction."
#Dati : "C'est tout à fait conciliable avec mon mandat de maire du 7e, assure-t-elle. Ce n'est pas incompatible."
#Dati : Elle explique qu'elle a souhaité devenir "Premier substitut en administration centrale." C'est-à-dire dans une direction du ministère de la Justice, place Vendôme.
#Dati : Un des assesseurs aborde sa volonté de Rachida Dati de redevenir magistrate. Elle s'explique à ce sujet.
#Dati : Sur question d'un assesseur, elle précise que cette "fortune" est due à son travail. D'avocate, bien sûr. Mais pas seulement. "Parfois, j'ai eu deux ou trois emplois en même temps."
#Dati : Elle évalue son patrimoine à "environ 5,5 millions d'euros". "Tout compris".
#Dati : On évoque son patrimoine.
Un compte titres doté de 3 millions d'euros.
Cinq comptes à la Banque Pop : Environ 300.000 euros.
Une assurance vie d'un montant de 2,4 millions d'euros.
#Dati : Elle a déclaré 168.000 euros de revenus en 2025.
#Dati : Sur ses revenus :
- 5.000 €/mois de salaire de ministre (janvier-juin).
- 3.672 €/mois d'indemnité de maire.
- 928 €/mois d'indemnité métropolitaine.
#Dati : On bascule sur l'examen de personnalité de Rachida Dati et donc l'analyse de ses revenus.
#Dati : Question donc : « Votre client, redisons-le, c’est RNBV. Est-ce que RNBV s’est manifesté à un moment donné pour remettre en cause votre mission et réclamer le remboursement de vos honoraires ? »
Réponse de Rachida Dati : "Non..."
#Dati : Dans des questions en forme de début de plaidoirie, Olivier Pardo note qu'il y a eu une "évolution" durant le procès. "Avant, on disait que vous n'étiez pas avocate. Désormais, on dit que vous avez été une mauvaise avocate [du côté des parties civiles]..."